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Qui dit aventure dit mésaventures 😱

⏱ Temps de lecture : 3 minutes

Après une pause à La Rochelle pour faire une nouvelle interview et assurer plusieurs interventions en établissements scolaires et en entreprises, on est de nouveau sur les routes. Spoiler : tout ne se passe pas prévu. Je vous laisse découvrir ça dans l’anecdote un peu plus bas…

En attendant, voici le décompte de l’aventure du 1er au 27 mars :

🚘 14 voitures
🚆 6 trains
😴 8 hébergements
📍 8 villes
🗣 6 interviews

Et même si l’on est sur les routes, on fait tout pour vous préparer un pré-festival de folie sur l’île de Ré le 16 avril. Au programme : cueillette sauvage, ateliers culinaires, marché de produits locaux, concert, cuisine végétale et locale… Ça promet d’être très très (très) sympa.

Les rencontres

🍋 Andréa Couratier : vulgariser le phénomène d’acidification de l’océan

Quand on parle d’assiette et d’océan, tout le monde (ou presque) pense aux poissons, mais l’impact des autres produits d’origine animale est oublié. Pourtant, l’élevage est responsable de 14,5% des gaz à effet de serre que l’on émet et qui participent à l’acidification de l’océan.

👨‍🔬 Dominique Munaron : évaluer la présence de pesticides dans les lagunes

Habituellement, on évalue les risques liés à un pesticide indépendamment de tous les autres. Pourtant, la valeur seuil, au-delà de laquelle un pesticide est toxique pour au moins une espèce vivante, n’est pas la même si on cumule plusieurs substances. C’est sur cet effet cocktail que travaille l’Ifremer.

🍚 Bertrand Mazel : défendre la production de riz sur le territoire français

En plein coeur de la Camargue, le domaine d’Astouin s’étend sur 400 ha et appartient au Président du Syndicat des Riziculteurs de France. Avec lui, on a parlé du métier de riziculteur, des 60 variétés de riz cultivées en France et des choix à faire dans les champs pour préserver les écosystèmes.

En Camargue, 25% des exploitations de riz sont labellisées agriculture biologique.

Bertrand Mazel, Syndicat des Riziculteurs de France

L’anecdote

Qui dit aventure dit mésaventures. Depuis plusieurs jours, tout ne se passe pas comme prévu…

1. Vendredi dernier, je me suis réveillée avec le dos totalement bloqué. Impossible de marcher seule. C’était la veille de notre départ en stop. Après deux séances chez l’ostéo, on a du prendre le train direction Sète lundi matin pour rattraper notre retard.

2. À cause d’un accident de personne, on a fini à Saintes plutôt qu’à Sète. On a quand même pu rejoindre Bordeaux, où l’on devait prendre notre première correspondance, et dormir là-bas avant de repartir le lendemain matin pour Sète.

3. Mardi, on devait rencontrer Wilfried Sanchez, chercheur à l’Ifremer, mais le Coco en a décidé autrement ! Il viendra finalement nous voir à Hyères la semaine prochaine.

4. Félix Noblia, éleveur bovin, a fait marche arrière. Il ne veut plus apparaître dans notre documentaire car on ne défend pas l’élevage. C’est une vraie mauvaise nouvelle, car on tient à partager différentes visions pour que chacun et chacune puisse se faire son propre avis. Alors si vous connaissez un éleveur en agroécologie, n’hésitez pas à m’envoyer son contact en répondant à ce mail.

5. Et pour finir, on devait rencontrer Sabine Meneut de Click-Dive et une pêcheuse avec qui elle travaille à Port-de-Bouc pour parler de la collecte des filets de pêche usagers. Et patatra : elle a une urgence familiale et n’est plus disponible. Heureusement, ce n’est que partie remise. On devrait la voir à Brest !

L’image

Les dessous du tournage en pleine nature

2 jours entre les flamands roses, les hérons et les aigrettes. Autant dire qu’on a eu notre dose de sérotonine (et de vitamine B) en Camargue !

Cet article fait partie d’une série « Journal de bord » rédigée par Malaury Morin à l’occasion du tournage du documentaire De l’assiette à l’océan.

Malaury Morin

Co-fondatrice & Chargée de campagnes de Blutopia

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