À propos

Faire connaître les solutions pour protéger l’océan au plus grand nombre. C’est ça, la mission de Blutopia.

Comment tout a commencé pour Blutopia

Blutopia, c’est d’abord notre histoire, celle d’un couple amoureux de l’océan. Malaury, originaire de La Rochelle, passionnée de surf et de plongée sous-marine, bientôt diplômée de l’ESCP Business School, option Entrepreneuriat. Julien, ancien nageur de haut-niveau et instructeur de plongée sous-marine PADI, déjà à la retraite. L’océan est notre terrain de jeu. C’est en y passant du temps que l’on a pris conscience de l’urgence de la situation. Alors, on s’est renseigné·e·s. On a lu un paquet de rapports scientifiques et on a regardé des dizaines de films documentaires. Tout ça nous a amené·e·s à complètement changer notre mode de vie. On s’est embarqué·e·s dans le zéro-déchet et on est devenu·e·s végan·e·s.

Mais ce n’était pas suffisant. Rapidement, on a décidé d’aller plus loin. On avait un seul objectif en tête : embarquer le plus de personnes possible avec nous. C’est ainsi qu’est né le média Blutopia. On partage des solutions concrètes pour protéger l’océan. Depuis, on a aussi lancé le studio Blutopia. On crée du contenu pour augmenter l’impact des organisations engagées. Aujourd’hui, des bénévoles ont rejoint l’aventure. Il y a Thibaud, Sihame, Caroline, Léa, Martin, Nathan, Lucas, Pierre, Tristan, Mathilde et un duo d’Alix. Ensemble, on forme une petite équipe à la fois soudée et complémentaire. On utilise l’intelligence collective pour mettre en place les projets les plus pertinents pour protéger l’océan.

Portrait de Malaury Blutopia

Malaury

Co-fondatrice • Copywriter & Webdesigner

Malaury a grandi sur la côté Atlantique, à La Rochelle. Elle est passionnée du monde marin, aime surfer et est même récemment devenue guide de plongée sous-marine. Petit bonus : elle est bientôt diplômée de l’ESCP, option Entrepreneuriat. Aujourd'hui, c'est elle qui gère la stratégie du média et les prestations de copywriting et webdesign du studio.

Portrait de Julien Blutopia

Julien

Co-fondateur • Photographe & vidéaste

Julien a toujours passé beaucoup de temps dans l'eau. Il est ancien nageur de haut niveau et instructeur de plongée sous-marine PADI. Depuis le lancement de Blutopia, il s'est lancé un nouveau défi : devenir vidéaste. Il s'est formé seul à la création de vidéos en un temps record. Aujourd'hui, c'est lui qui réalise toutes les vidéos pour Blutopia, à la fois pour le média et pour le studio. Et puis, il fait aussi de très belles photos !

Seul·e, on n'est qu'une goutte. Ensemble, on forme l'océan.

Nos engagements pour l'océan

Avec Blutopia, on ne collabore qu’avec des organisations en lesquelles on croit profondément et qui ont un impact positif sur l’océan. Pour le protéger, il y a mille et une solutions. Certain·e·s préfèrent agir sur la pollution plastique, d’autres sur la pollution textile. Certain·e·s inventent de nouveaux cosmétiques quand d’autres repensent l’alimentation. Toutes les solutions sont complémentaires et aussi importantes les unes que les autres. Mais pour s’assurer de faire les bons choix et de promouvoir les vraies solutions, on a dû définir des critères qui permettent de comparer des solutions dans des secteurs complètement différents.

Au début, on faisait surtout confiance à notre sixième sens. Mais on vous l’accorde, ce n’était pas très objectif. Aujourd’hui, on a mis en place un processus de sélection digne de ce nom. Grâce à ça, on ne met en avant que des solutions qui permettent vraiment de protéger l’océan. Que ce soit pour le média ou pour le studio, les organisations et les marques avec lesquelles on collabore répondent toutes à au moins 2 des critères suivants : fabriqué en Europe, matières premières éco-responsables, végane, zéro-déchet, transparence, l’impact avant le profit et le critère bonus. On vous explique tout juste en dessous.

Ici, on parle bien du processus de fabrication et non de l’origine des matières premières. Alors, pourquoi pas “fabriqué en France” ? Parce qu’il faut se l’avouer, nos voisins européens sont plus compétents que nous dans certains domaines. Durabilité va avec qualité alors pourquoi se priver de ces compétences ? Et puis, en fonction de l’endroit où l’on se trouve en France, on est parfois plus proche du Portugal, de l’Espagne ou des Pays-Bas que d’une autre ville française.

Matières premières valorisées

Disons-le clairement : depuis plusieurs décennies, on est tout simplement parti en cacahuètes. La production et la consommation se sont emballées. Aujourd’hui, on n’a plus besoin de créer de nouvelles ressources. Et puis, il y en a de moins en moins, alors calmons-nous. Heureusement, il est tout à fait possible et de plus en plus en simple de revaloriser ce que l’on considère comme des déchets. Pour cocher cette case, l’organisation doit utiliser 75% de matières revalorisées dans ses produits.

Matières premières naturelles

Inutile de le rappeler, les matières synthétiques n’ont rien de bon pour la planète. C’est donc une évidence de privilégier les marques qui utilisent des matières naturelles. Pour répondre à ce critère, l’organisation doit utiliser au moins 90% de matières naturelles dans ses produits.

Matières premières certifiées

Alors oui, on le sait, il faut être prudent·e·s avec les certifications. En tout cas, il faut les connaître et comprendre leurs critères d’attribution. Et bien qu’elles soient critiquées, les certifications permettent d’y voir un peu plus clair. C’est la raison pour laquelle on fait très attention aux certifications sur les matières premières comme GOTS, OEKO-TEX, Ecocert, COSMOS Organic, AB, Nature & Progrès ou encore Slow Cosmétique.

L’impact de l’élevage sur la planète, que ce soit à destination de notre frigo ou de notre garde-robe, n’est plus à démontrer. Pour valider ce critère, l’organisation ne devra utiliser aucun produit d’origine animale vierge et, évidemment, ne mener aucun test sur les animaux. On s’est posé beaucoup de questions à ce sujet, notamment une sur l’industrie de la mode. Que fait-on des matières animales recyclées comme la laine de mérinos recyclée ? En faisant des recherches, on trouve tout et son contraire. L’industrie du cuir se justifie en disant qu’elle utilise les déchets de l’industrie de la viande. Pour nous, c’est justement un moyen de cautionner voire d’encourager l’industrie de la viande. Toujours est-il qu’aujourd’hui, il y a une quantité démentielle de matières d’origine animale dormantes. Alors, on les laisse dormir ? Selon nous, ce n’est pas la solution optimale. Beaucoup de ressources ont été consommées pour élever ces animaux. On se doit donc de les réutiliser. Mais ça ne durera qu’un temps. Si on se met tou·te·s à utiliser des matières d’origine animale revalorisées plutôt que vierges, d’ici quelques années, l’exploitation animale sera du passé et la planète se portera bien mieux.

Ici, il y a deux options : les produits qui vous permettent de réduire vos déchets dans votre quotidien, comme la gourde, et les marques qui évite une grande partie des déchets sur toute la chaîne de production, par exemple en valorisant les chutes de production ou en limitant l’emballage de leurs produits.

En publiant nos critères de sélection, on fait preuve de totale transparence, mais on donne aussi la possibilité à nos potentiels partenaires d’anticiper nos questions et de nous duper. Certes, mais on a encore un peu confiance en l’être humain. Alors, pour vérifier qu’une organisation est vraiment transparente, on lui demandera plein de renseignements pour avoir une vision claire de ses activités et de sa chaîne de production : l’origine des matières premières, les fournisseurs, le lieu de fabrication, les coûts de production et les marges.

On vous l’accorde, c’est sans doute le critère le plus difficile à vérifier. Quelle est la priorité d’une marque : le profit financier ou plutôt l’impact positif sur la société et la planète ? Les revenus sont-ils distribués équitablement au sein de l’entreprise ? S’il y a des actionnaires, qui sont-ils et pourquoi sont-ils au capital de l’entreprise ? Certains labels nous guident pour vérifier ce critère : ESUS, Bcorp ou encore LUCIE.

On ne demande qu’à être surpris·e·s par les engagements des organisations avec lesquelles on sera amené·e·s à collaborer. Un exemple ? Être une marque de vêtements et partager explicitement un message de déconsommation et de décroissance du marché comme le fait Loom.