De l'assiette à l'océan
Malaury, une amoureuse de l’océan, a créé une association pour sauver l’océan de la pollution plastique. Rapidement, elle s’est rendue compte que la principale menace pour l’océan n’était pas nos emballages, mais le contenu de notre assiette. Elle part à l’aventure pour comprendre l’impact de son alimentation sur l’océan et ce qu’elle peut faire pour le préserver… sans perdre le goût du plaisir.
”Se faire plaisir en mangeant sans détraquer l'océan
Il est à l’origine de la vie et du stock d’oxygène qui nous permet de respirer. Il régule le climat. Il couvre 70% de la surface de la planète. L’océan est vital, mais il est menacé. Nous n’y pensons pas puisque nous ne le voyons pas, mais notre alimentation peut avoir de graves conséquences sur la santé de l’océan, de celles et ceux qui l’habitent et de celles et ceux qui en dépendent. Heureusement, il n’est pas trop tard. Les solutions existent pour préserver l’océan. En France, des femmes et des hommes ont déjà créé les fondements d’une alimentation plus durable.
Malaury Morin, une jeune défenseuse de l’océan, part sillonner les routes de France en stop pour les rencontrer. Avec De l’assiette à l’océan, vous comprendrez l’impact de la pêche, de l’élevage industriel, de l’utilisation de pesticides et d’engrais chimiques et du transport de marchandises sur l’océan. Mais surtout, vous découvrirez des solutions concrètes pour se faire plaisir en mangeant sans détraquer l’océan.
Invisibles, et pourtant bien réels
On n’y pense pas puisqu’on ne le voit pas, mais notre alimentation peut avoir de graves conséquences sur la santé de l’océan, de celles et ceux qui l’habitent et de celles et ceux qui en dépendent. Heureusement, il n’est pas trop tard pour faire bouger les lignes. En France, des femmes et des hommes ont déjà créé les fondements d’une alimentation plus raisonnée, et plus raisonnable : une alimentation végétale, locale et bio autant que possible.
”Il y a une équation insoluble. On est plus de 7 milliards, et 7 milliards d'êtres humains qui mangent de la viande et du poisson, ce n'est pas possible.
Lamya EssemlaliPrésidente de Sea Shepherd France
”Les bovins auront l'impact environnemental du mode de vie que l'on aura choisi pour eux.
Félix NobliaPaysan-chercheur
Et si vous diffusiez De l'assiette à l'océan ?
On a une ambition : réconcilier plaisir de bien manger et préservation de l’océan. Et pour ça, la première étape, c’est de diffuser De l’assiette à l’océan en masse. Ça vous tente ?
Comment ça marche ?
01. Remplir le formulaire
Si vous avez envie d’organiser une projection dans votre ville, dans votre établissement scolaire, dans votre entreprise, dans votre association ou dans votre tiers lieu, commencez par nous le dire en remplissant le formulaire. C’est le moment de faire connaissance.
02. Se faire accompagner
Une fois le formulaire rempli, vous recevrez un guide complet pour vous accompagner. Un·e membre de Blutopia vous appellera pour en savoir plus sur votre projection et vous expliquer en détails les prochaines étapes. Ce sera votre référent·e tout au long de votre mission.
03. Organiser sa projection
Grâce au guide de projection et à votre référent·e, vous aurez toutes les clés en main pour organiser votre projection en toute sérénité et mobiliser le plus de personnes possible autour de vous. C’est parti !
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Un documentaire au coeur d’une campagne d’impact
Le documentaire De l’assiette à l’océan s’inscrit dans une campagne d’impact plus globale qui s’appuie sur les 3 piliers phares de Blutopia : inspirer, former et agir.
Inspirer
Un documentaire et une exposition photos itinérante pour inspirer et faire émerger de nouveaux récits
Former
Des outils pédagogiques et une saison du podcast ondine pour approfondir les liens entre notre assiette et l’océan
Agir
Le livre de recettes C’est pas la mer à boire et des ateliers culinaires pour faciliter la transition vers une alimentation plus végétale
Ils ont sélectionné De l'assiette à l'océan
Ils ont soutenu la réalisation
Ils soutiennent la distribution
Ils en parlent
(Presque) tout ce que vous devez savoir
Où est-ce que je peux regarder De l’assiette à l’océan ?
Pour le moment, De l’assiette à l’océan n’est pas disponible gratuitement en ligne. En France, c’est EXPLORE qui en a l’exclusivité pour la diffusion sur ses plateformes partenaires. Il sera bientôt disponible sur Canal+ ou Apple TV. En attendant, vous pouvez toujours assister à l’une des diffusions du film en présentiel. Tous les événements à venir sont à découvrir ici.
Combien de temps dure De l’assiette à l’océan ?
Le film existe en 2 versions : 52 minutes et 90 minutes. Il a d’abord été pensé en 90 minutes. Quand on parle des liens entre notre assiette et l’océan, il y a énormément à dire ! Par la suite, on l’a raccourci pour pouvoir organiser des ciné-débats plus facilement, sans que ça prenne toute votre journée !
Je veux organiser une projection du documentaire De l’assiette à l’océan, comment faire ?
Vous avez vu De l’assiette à l’océan et vous voulez le diffuser autour de vous ? Que ce soit dans votre cinéma, votre entreprise, votre établissement scolaire, votre association ou même votre coloc, c’est possible !
Pour vous, ça se passe en 3 étapes :
- Étape 1 : vous remplissez ce formulaire
- Étape 2 : vous recevez notre guide complet avec toutes les étapes à suivre pour organiser votre projection
- Étape 3 : Léandre, notre chargée de communauté et d’animation, vous accompagne jusqu’au Jour-J (si besoin, vous pouvez prendre rendez-vous avec elle pour lui poser vos questions !)
Peut-on diffuser De l’assiette à l’océan au cinéma ?
Oui, c’est possible. De l’assiette à l’océan a obtenu un numéro de visa d’exploitation exceptionnel de la part du CNC : 2022004543. S’il s’agit d’une séance commerciale, Blutopia demande 50% du prix des billets vendus.
Où et quand a été tourné De l’assiette à l’océan ?
Le documentaire De l’assiette à l’océan a été tourné de mars à septembre 2022 en France lors d’une aventure à pied et en stop depuis La Rochelle, avec plusieurs grandes étapes : Reims, île de Ré, Pays Basque, Méditerranée, Bretagne et île-de-France. Au total, ce ne sont pas moins de 74 voitures qui ont embarqué notre petite équipe de tournage (Julien Challandes, Malaury Morin et Alix Anastassiou) en stop !
Combien a coûté la production du documentaire De l’assiette à l’océan ?
Au total, de l’écriture à la post-production, De l’assiette à l’océan a coûté 30 000€. C’est considéré comme “low budget” (petit budget) voire “no budget” (zéro budget) par certains festivals !
Le budget a été bouclé grâce à nos mécènes privés (1% for the Planet, Kipli, Sellsy, Land & Monkeys, Alterfood, Pixpay, Popframe, Alterlab, Kerbi, MACE imprimerie, Niou, Novagency, TB conseils RH, Camille Rouveure Marketing, Loann Prod et Pauline Maroussia P.) et la Fondation pour la Nature et l’Homme.
Qui a travaillé sur le documentaire De l’assiette à l’océan ?
- Julien Challandes, réalisation
- Malaury Morin, scénario et reportage
- Alix Anastassiou, photographe
- Alice Krief, mixage et sound design
- Rodolphe Deshardillier, étalonnage
- Sonya Robine, motion design
- Gabin Forcier, distribution
- Milène Senequier, sous-titrage en anglais
- Nazca Gines, sous-titrage en espagnol
- Laurianne Birre, création de l’affiche du film
Qui s’occupe de la distribution du documentaire De l’assiette à l’océan ?
La société ONLY DISTRIB gère la distribution auprès des chaînes de télévision et des plateformes de streaming. Blutopia s’occupe des diffusions en festivals de films et en présentiel auprès du grand public, d’entreprises, de structures publiques, d’établissements scolaires ou d’associations.
Qui sont les personnages qui apparaissent dans De l’assiette à l’océan ?
Pour De l’assiette à l’océan, on a mené 46 interviews avec des scientifiques, des entrepreneur·e·s, des producteurices et des activistes. Voici celles et ceux qui sont dans De l’assiette à l’océan, par ordre d’apparition :
- Valérie Masson-Delmotte, Co-présidente du groupe 1 du GIEC, Paris (75)
- Benoît Guérin, Artisan-pêcheur, Hyères (83)
- Lamya Essemlali, Présidente de Sea Shepherd France, Lorient (56)
- Edgar Dusacre, Co-fondateur de 4P Scienseas, Bordeaux (33)
- Sabine Meneut, Directrice de Glokis, Le Conquet (29)
- Yann Louboutin, Co-fondateur de Fil&Fab, Le Conquet (29)
- Jérôme Junqua, bénévole Itsas Arima, Biarritz (64)
- Frédéric Pizzol, bénévole Sea Shepherd France, Sables d’Olonne (85)
- Alice Vitoux, Fondatrice de la Fresque Océane, Rennes (35)
- Sandrine Thomas, Marin-pêcheure, Royan (17)
- Hélène Jouannet, Co-fondatrice d’Algorythme, Ars-en-Ré (17)
- Tanguy Gauvin, Co-fondateur d’Algorythme, Ars-en-Ré (17)
- Yves-Marie Le Lay, Président de Sauvegarde du Trégor, Locquirec (29)
- Félix Noblia, Paysan-expérimentateur, Bergouey-Viellenave (64)
- Rémi Goupil, Paysan-éleveur à la Ferme de la Raudais, Taden (22)
- Paul Charlent, Partenaire-fondateur de la Ferme de l’Envol, Brétigny-sur-Orge (91)
- Caroline Faraldo, Responsable Agriculture et Alimentation à la Fondation pour la Nature et l’Homme, Paris (75)
- Victor Aupetit, Co-fondateur de La Tofuterie, Sonchamp (78)
- Jérémy Jacquin, Co-fondateur de La Tofuterie, Sonchamp (78)
- Matthis Durand, Co-fondateur de La Tofuterie, Sonchamp (78)
- Wilfried Sanchez, Directeur scientifique adjoint à l’Ifremer, Sète (34)
- Gorka Oyarzun, Responsable pédagogique à la Water Family, Biarritz (64)
- Dominique Munaron, Biogéochimiste à l’Ifremer, Sète (34)
- Marie Le Mélédo, Directrice déléguée de FERMCOOP, Brétigny-sur-Orge (91)
- Véronique Chable, Chercheuse à l’INRAE, Rennes (35)
- Éric Braive, Président de Coeur d’Essonne Agglomération, Brétigny-sur-Orge (91)
- Anneli Meley, Cultivatrice à la Grange des 3 Shanti, Sonchamp (78)
- Ingmar Meley, Jardinier-maraîcher à la Grange des 3 Shanti, Sonchamp (78)
- Jacques Barreau, Directeur général de Grain de Sail, Morlaix (29)
- Aurore Morin, Chargée de campagne au Fonds International pour la protection des animaux sauvages (IFAW), Reims (51)
- Zoé Delabre, Cheffe engagée chez Matahari, Ars-en-Ré (17)
- Irèna Banas, Cheffe cru et végétal, Rambouillet (78)
Quelles sont les sources des données partagées dans De l’assiette à l’océan ?
Toutes les données partagées dans De l’assiette à l’océan ont été vérifiées. Voici nos principales sources d’information :
Notre alimentation peut-elle vraiment sauver l’océan ?
En tout cas, elle peut grandement y participer. À l’échelle individuelle, il y a plein de leviers d’action que l’on peut activer : végétaliser notre alimentation, acheter des produits sans intrant, privilégier le local, augmenter la part de notre budget alimentaire, prendre le temps de cuisiner, rencontrer celles et ceux qui nous nourrissent ou encore remettre les mains dans la terre…
Comme le dit si bien Valérie Masson-Delmotte : « On peut le faire. La question qui est importante, c’est : Qu’est-ce que chacun·e souhaite faire ? Qu’est-ce que chacun·e peut faire ? Qu’est-ce que chacun·e va faire ?”
Comment apprendre à cuisiner végétal ?
Un des grands messages du documentaire De l’assiette à l’océan, c’est qu’il est urgent de réduire notre consommation de produits d’origine animale. Sauf que beaucoup d’entre nous ont grandi avec de la viande ou du poisson à tous les repas. Alors quand on nous dit de cuisiner végétal, on est complètement paumé·e·s. C’est votre cas ? Pas de panique. On a créé le livre de recettes C’est pas la mer à boire justement pour ça. Ce sera le parfait complément après avoir visionné le film, pour passer de l’inspiration à l’action !



