Les bonnes vivantes

Le film documentaire à la rencontre des algues

Partez à la rencontre des algues grâce à 3 bonnes vivantes qui tentent, à leur manière, de remettre ces légumes de la mer au goût du jour.

Les algues auraient... un goût d'espoir.

Malaury Morin fédère grâce au goût depuis La Rochelle avec Blutopia. Laurianne Birre émerveille par l’art à Biarritz. Mélanie Cueff vulgarise la recherche scientifique depuis Roscoff avec la Global Seaweed Coalition. Ces 3 bonnes vivantes tentent, à leur manière, de remettre les algues au goût du jour. Au travers de leur histoire, vous partirez à la rencontre de ces organismes vivants hors du commun qui pourraient bien se faire une place dans nos assiettes car il paraît que les algues auraient… un goût d’espoir.

Pourquoi (re)mettre les algues au goût du jour ?

Nos ancêtres mangeaient des algues. Aujourd’hui, la consommation française n’est plus que de quelques grammes par an et par personne. On les connaît surtout dans les makis et les salades de wakamé, alors qu’elles peuvent être mangées à toutes les sauces

Si les algues sont bonnes pour nos papilles, elles ont aussi des pouvoirs insoupçonnés pour notre santé et celle de l’océan. C’est pour toutes ces raisons qu’on a lancé cette campagne d’impact autour du film Les bonnes vivantes avec Blutopia.

Pour moi, être bonne vivante, c'est profiter des petits plaisirs de la vie, prendre soin de soi et du monde vivant qui nous entoure. Et les algues c'est un peu le symbole de tout ça.

Malaury MorinCo-fondatrice de Blutopia

Une de mes missions quelque part c'est de montrer ce qu'on ne voit pas et ce qui me touche. Les algues m’ont vraiment interpellée, intriguée et attirée, et je me suis mise à les peindre.

Laurianne Birre"Lonidia", artiste

Dans le monde, on dénombre 12 000 espèces d'algues. Il y a un potentiel gigantesque : c'est comme si on avait un énorme potager encore non exploité

Mélanie CueffResponsable scientifique de la Global Seaweed Coalition

Une tournée d’avant-premières à la voile

À l’occasion de la sortie du film Les bonnes vivantes, on largue les amarres du Pays basque en mettant le cap vers la Bretagne pour promouvoir les incroyables bienfaits des algues sur le littoral français. À chaque escale, un ciné-gourmand pour faire découvrir le film et le goût des algues en même temps. Au menu : diffusion du film, échange entre le public, l’équipe du film et des acteurs locaux, et dégustation de produits aux algues.

Les 10 rendez-vous de la tournée

  • 30 juillet à 19h : Saint-Jean-de-Luz, cinéma Le Sélect
  • 7 août à 18h30 : Saint-Clément-les-Baleines, La Java des Baleines
  • 8 août à 19h30 : La Rochelle, CGR Dragon
  • 10 août à 21h : La Tranche-sur-Mer, cinéma Agnès Varda
  • 14 août à 18h30 : Gâvres, Maison Glaz
  • 18 août à 19h : Quiberon, ISOBAR
  • 19 août à 18h30 : Vannes, Maison Flow
  • 22 août à 18h30 : Concarneau, Kuzh
  • 26 août à 19h : Brest, Pathé Capucins
  • 30 août à 17h45 : Roscoff, cinéma Saint-Barbe

Pour en savoir plus sur chaque date et réserver votre place, cliquez sur la fiche correspondante.

Un documentaire au coeur d’une campagne d’impact

Le documentaire Les bonnes vivantes s’inscrit dans une campagne d’impact plus globale qui s’appuie sur les piliers phares de Blutopia : s’inspirer, se former, agir et faire société.

S’inspirer

Un documentaire pour s’inspirer et faire émerger de nouveaux récits

Se former

La plateforme lesbonnesvivantes.org pour en savoir plus sur les algues et apprendre à les adopter dans son alimentation au quotidien

Agir

Le livre de recettes Vagues gourmandes et des ateliers culinaires pour faciliter l’adoption des algues

Faire société

Une action de plaidoyer à l’échelle nationale et européenne pour développer la filière algues

Et si vous diffusiez Les bonnes vivantes ?

On a une ambition : (re)mettre les algues au goût du jour. Et pour ça, la première étape, c’est de diffuser Les bonnes vivantes en masse. Ça vous tente ?

Comment ça marche ?

01. Remplir le formulaire

Si vous avez envie d’organiser une projection dans votre ville, dans votre établissement scolaire, dans votre entreprise, dans votre association ou dans votre tiers lieu, commencez par nous le dire en remplissant le formulaire. C’est le moment de faire connaissance.

02. Se faire accompagner

Une fois le formulaire rempli, vous recevrez un guide complet pour vous accompagner. Un·e membre de Blutopia vous appellera pour en savoir plus sur votre projection et vous expliquer en détails les prochaines étapes. Ce sera votre référent·e tout au long de votre mission.

03. Organiser sa projection

Grâce au guide de projection et à votre référent·e, vous aurez toutes les clés en main pour organiser votre projection en toute sérénité et mobiliser le plus de personnes possible autour de vous. C’est parti !

Ils ont soutenu la réalisation

Ils soutiennent la distribution

Ils en parlent

Pour le moment, Les bonnes vivantes n’est pas disponible gratuitement en ligne, mais des diffusions sont organisées un peu partout en FranceTous les événements à venir sont à découvrir ici.

Vous avez vu Les bonnes vivantes et vous voulez le diffuser autour de vous ? Que ce soit dans votre cinéma, votre entreprise, votre établissement scolaire, votre association ou même votre coloc, c’est possible !

Pour vous, ça se passe en 3 étapes :

  • Étape 1 : vous remplissez ce formulaire
  • Étape 2 : vous recevez notre guide complet avec toutes les étapes à suivre pour organiser votre projection
  • Étape 3 : Léandre, notre chargée de communauté et d’animation, vous accompagne jusqu’au Jour-J (si besoin, vous pouvez prendre rendez-vous avec elle pour lui poser vos questions !)

Oui, c’est possible. Les bonnes vivantes a obtenu un numéro de visa d’exploitation exceptionnel de la part du CNC : 2026004309. S’il s’agit d’une séance commerciale, Blutopia demande 50% du prix des billets vendus.

Le documentaire Les bonnes vivantes a été tourné d’octobre 2024 à mai 2026 en France (Charente-Maritime, Deux-Sèvres, Finistère) et en Norvège (îles Lofoten). Aucun avion n’a été pris pour le tournage : tous nos déplacements ont été faits en voiture, en bus ou en train.

Au total, de l’écriture à la post-production, Les bonnes vivantes a coûté 70 000€.

Le budget a été bouclé grâce à :

  • Crowdfunding Ulule – 20 000€
  • Région Nouvelle-Aquitaine – 10 000€
  • Fonds de dotation Hoppenot – 5 000€
  • Boho Green Make-up – 5 000€
  • Vendée Globe Foundation – 5 000€
  • Alterfood – 3 000€
  • Alterlab – 3 000€
  • Doc Services – 2 500€
  • La Banque Postale – 2 000€
  • Foyer Assurances – 1 000€
  • Aramark – 1 000€
  • Niou – 1 000€

  • Réalisation : Magali Seyvet et Julien Challandes
  • Écriture : Thibault Salaün et Magali Seyvet
  • Composition sonore : Luigi Cantoni
  • Mixage et sound design : Alice Krief
  • Étalonnage : Rodolphe Deshardillier
  • Création de l’affiche du film : Laurianne Birre

C’est Blutopia qui gère la distribution du film avec des diffusions en festivals de films et en présentiel auprès du grand public, d’entreprises, de structures publiques, d’établissements scolaires ou d’associations.

  • Laurianne Birre ou « Lonidia », artiste, Biarritz (64)
  • Malaury Morin, co-fondatrice et chargée de campagnes de l’association Blutopia, La Rochelle (17)
  • Mélanie Cueff, responsable scientifique de la Global Seaweed Coalition, Roscoff, (29)
  • Mathilde Lemoine, responsable d’écloserie et culture marine de l’entreprise Algolesko, Lesconil (29)
  • Tamara Singer et Angelita Eriksen, fondatrices de l’entreprise Lofoten Seaweed, îles Lofoten, Norvège
  • Justine Rist, cheffe, formatrice et consultante en cuisine végétale, Strasbourg (67)
  • Julie Desnoulez, fondatrice Hep Ken Store et Hep Ken Algues, cuisinière iodée, Lille (59)
  • Lenny Gouédic, gérant de Begood Alg, Plozévet (29)

  • Algolesko
  • Algorythme
  • Aoré
  • Begood Alg
  • FANGST
  • France Haliotis
  • Global Seaweed Coalition
  • Hep Ken
  • Lofoten Seaweed
  • Matahari
  • NIBIO
  • Polaralge
  • Riv’algues
  • Salten Algae
  • Seaweed Solutions
  • SINTEF
  • Station Biologique de Roscoff – CNRS
  • Veggie Pop

Plateforme lesbonnesvivantes.org

Livre de recettes Vagues gourmandes